california dreaming
janvier 16th, 2012 § Laisser un commentaire
california dreamin, sur la plage s’étendait une avenue sableuse pavée de boulot
dans l’eau les surfettes s’accrochaient aux écorces dans les rouleaux deux par deux
Par le hublot du paquebot qui croise, les yeux écarquillés dans la lunette le vieux n’en perdait pas une goutte
Pamela Anderson, dans le flipper les boules sous extasy font sauter la banque
double-six
trois gangs antagonistes s’accordaient un double steak frite
ouvre-boite, lignes et surfaces
décembre 17th, 2010 § Laisser un commentaire
Il se rappelait les entrelacements des amitiés et ce qui lui avait semblé être des crocs, les lignes et les points plans des frenyuderichas étaient de deux ordres, il se rappelait les vieux et leur bizarre chanson, mais lequel des deux pullthecorkoutofthebottle ou tryyourheadasacanopeneurcartoutvit, le vieux avait rit et s’était moqué « ouvre-boite ou « tire-bouchon » avait il marmonné, le tire-bouchon était circulaire, il était fait d’une seule et même pensée qui se retournait sur elle même et racolait les lignes folles autour d’elle et permettait de marcher sur un chemin où les broussailles poussière qui bloquaient la vue et les autres lignes le laissaient tranquille, ça faisait un boucan du tonnerre, le vieux avait rit oui le tonnerre frenyuderichas voulait dire cheval aussi bien que tire bouchon ce qui signifiait en fait tonnerre ; seulement le retrouver était dangereux car il pouvait mordre et les lignes en se dilatant faisaient un bruit insupportable comme un pet d’ancêtre, tout dépendait de ce que l’ancêtre avait mangé mais on pouvait parier que ça puait car dieu sait ce que bouffaient les ancêtres ? et puis on pouvait se retrouver enfermé dans l’absence de ligne si jamais on prononçait mal tire-bouchon, il y avait tant de consonnes, enfin ce qui semblait des consonnes car c’était en fait des vrilles de mot, des aléas de tracé qui se répercutaient, il fallait être du clan du tire-bouchon et apprendre très jeune à prononcer tous les noms de la lignée du tire-bouchon qui étaient aussi nombreux que les étoiles et que les touffes d’herbe sur la prairie et cela sans en manquer une. ce n’était pas sûr ;
Il était du clan de l’ouvre-boite.
L’ouvre-boite ressemblait à une sphère transparente et était étendu tout du long de la surface, les pieds joints ; il devait certainement y avoir une raison à cela , et pourquoi les pieds joints, cela avait il ou avait t’il eu une importance, un sens profond ? je ne parvenais pas à me rappeler, ma raison me disait que les pieds, joints ou non devaient avoir partie liée au problème, cela devait être car sinon pourquoi en aurai-je fait état, spontanément , sans y être invité ? et d’ailleurs pourquoi étais je passé de la troisième personne du singulier à la première personne du singulier, cela était un indice et tendrait à montrer que j’étais sur la bonne voie, du moins avais je retrouvé le « je » , that’s a start, content, je me mis à gratter le sol férocement – l’horizontalité m’y incitait cela était clairement établi et je voulais rétablir la position, cela je le savais, ce que j’ignorais c’était pourquoi – toujours cette question qui me taraudait, pourquoi ! pourquoi devait il toujours y avoir un pourquoi , pourquoi invariablement des compléments circonstanciels entrainaient des relatives ce qui compliquait toujours tout, je déteste les relatives, je sais que nous vivons dans un univers déterminé par la surface ou les lignes ne jouent aucun rôle et c’est pourquoi le tire-bouchon pour le clan de l’ouvre-boite n’était d’aucune utilité, et que par conséquent des suites ininterrompues de conjonctions et de coordinations et autres subtilités nous encombraient l’existence, je vous le dis tout net si cela ne tenait qu’à moi je les ferais toutes sauter !! mais pour cela il fallait retrouver l’ouvre-boite et les lignes devenues complètement furieuses de n’être pas prises au sérieux par un tenant de la surface étaient de plus en plus rouge et tourbillonnaient en tout sens- un bon ouvre-boite ferait taire tout ce brouhaha mais ou était il ce sacré ouvre-boite ? rien que d’y penser ! – puis un silence se fit dans mon raisonnement, un creux dans le temps si vous préférez , j’avais achoppé à quelque chose ; c’était ce verbe ‘”sauter” qui m’avait si fortement ému, pourtant le lien entre ouvre boite et sauter m’échappait, cela me faisait plutôt penser au tire-bouchon tonnerre, ce pouvait il que les deux aient partie liée, qu’il fussent du même supra-clan, que les deux mots se rejoignent à un moment et que les surfaces soient en fait des lignes et réciproquement et que j’en sois, en ce point précis de mon trajet, arrivé à l’endroit où les lignes étaient en fait des surfaces, question de regard me direz vous, peut être qu’un bon tire bouchon …? Mais il restait toujours ce problème de la prononciation et si je me trompais tout risquait de me sauter à la figure, et ça bien sûr ce serait la fin des haricots. Le clan des haricots n’intervenaient qu’à la fin et n’était pas lié au clan du tire-bouchon ni à celui de l’ouvre-boite, ou alors de façon très lointaine et emberlificoté, en fin de lignée, ce qui expliquait qu’il n’intervienne qu’à l’extrémité et n’était d’aucune utilité. Il valait mieux laisser tomber ; non il fallait retrouver l’ouvre-boite sacré et ça … ce n’était pas une mince affaire car il avait été volé, du moins le disait on, un silence ironique- ou semblant tel ponctuait toujours les phrases où ouvre et boite se faisaient entendre – la prononciation ne posait aucun problème car les rêves en avaient la forme et moi-même en étais venu à me voir comme un ouvre boite _ je me mis à penser qu’il me suffirait de m’introduire dans les lignes pour que celles-ci se rétablissent enfin en surface car oui, il me semblait clair que chacun des membres du clan de l’ouvre-boite en était arrivé à être son propre ouvre-boite et en s’étirant suffisamment à être universellement ouvre-boite, il pourrait donc à force de conjonction et d’insubordination forcer les lignes à redevenir surface – lumineux, mon raisonnement boréal commençait déjà, je le voyais, à se faire se résorber les lignes qui penaudes rentraient à la niche d’elle-même – les niches sont des boules de lignes prévues à cet effet dans les renflements de la surface totale ; je m’étirai et m’étirai en sphère de transparence permanente et je m’ aperçu bien vite que je devais avoir retrouvé l’ouvre boite en m’ouvrant au rêve, il s’avérait bien que nous étions tous des ouvre-boite en puissance et qu’il suffisait de s’étirer suffisamment pour que la surface redevienne paisible et débarrassée des lignes.
La théorie du marsup
décembre 17th, 2010 § Laisser un commentaire
Ras le kiwi bien que kangaroo simple statement mais qui en dit long ——
c’est pas un non c’est un pwitt , kangakiwi car dans l’ile point trop de marsupiaux, or le marsupial bien que non marsoin ni martial, en général — ferait bien rire de voir un marsup général – no, le marsup évite tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à un palmier en chaleur arborant ces poils en guise de duc de Guise ou disguise de coquette analphabête , bête comme pas une bête, le marsup établit sa demeure en la traversant de long en large et parfois creuse des trous pour tenter la traversée verticale autrement dit de haut en bas aller retour — le marsup n’a ni visa ni premier (master card) mais par contre un botte pour ainsi dire et pourrait en redonner à Lord Queensberry marquis — le marsup est plutot maquis marron et bushy — le marsup en pelisse et outback hat poussière — pas de haut de forme ni de queue de pie — saute à rebours et à travers joie et pérégrination abracadabrante — l’autoroutier est dépassé et l’amazonienne et l’outback stretch (Stuart highway) y perdent leur diagonale —- dingonale ! — cheers up le wall à bee — une abeille dans le mur plutot que mur à miel — le marsup ne conçoit pas les murs et l’abeille s’en sert de cache, des murs c’est le trou qu’elle retient , le marsup lui, contourne les mur et parfois s’en prernd un en pleine face, il ne les conçoit pas et uUtopiste est tenté parfois de lui étendre une droite, ce qui fait mal ou une gauche , gaucher il s’en démettrait le poil niais — mais le marsup à l’ordinaire évite les droites, les murs et vadrouille allègrement à bon plaisir tel un libre penseur du XVIIIe trou sur le green de la mammifèreté — le marsupial étant une évolution de la mammifèreté — du coté femelle ___ que je recommend ( du verbe mend : réparer ; euh non rien à voir , oups )
et c’est là que ça se corse —- les gens du cru quoique non marsupiaux, il faudrait se pencher sur la question mais il semble en première analyse que ce ne soit pas le cas — les mammifères de ce lieu appelé Corse sont en effet amateur de maquis, mais tel n’est point le sujet, ne nous égarons pas — et je fais explicitement et de façon non équivoque référence au verbe (se) corser, :
corser
[antonyme] affaiblir, abattre, ébranler, amollir
![[ ORIGINE ]](http://www.expressio.fr/bleu/titre_origine.gif)
On sait qu’en Corse (
), les choses peuvent très vite monter en intensité car les gens y ont le sang chaud[1].Il est donc aisé de comprendre comment, au figuré, notre expression aurait pu naître. Mais hélas, si on parie que c’est de cette belle île que vient notre expression, il est certain qu’on n’aura pas le droit de revenir en deuxième semaine !En effet, c’est issu du mot ‘corps’ que le verbe ‘corser’ est apparu au milieu du XVIe siècle pour dire “prendre à bras le corps”. Puis, après avoir été un peu oublié, ce verbe est revenu en usage au XIXe siècle, mais basé cette fois sur un autre sens du mot ‘corps’, la consistance, qui au figuré, est devenu l’intensité ou la force, signification qui nous intéresse ici.
Quelque chose qui est corsé, c’est quelque chose d’intense, de fort, de piquant comme un vin ou un assaisonnement (je vous remets une cuillère d’harissa ?
).C’est ainsi que lorsqu’on dit d’une chose qu’elle “se corse”, c’est qu’elle devient plus forte, plus intense et, par extension, plus compliquée (la difficulté devient plus forte).[1] Ainsi que le disait Don Quichotte lorsqu’il appelait son célèbre serviteur.
faisons une pose — capuccino , icecream, popcorn, germes de blés, tendre pousses d’eucalyptus ! bouquet d’herbe à brebis, — bon nous pouvons reprendre — le fil —
The wide range of marsupial body shapes, sizes, and structures indicates that these animals have adapted to a variety of environments. Marsupial mice live on the forest floor, and marsupial moles burrow beneath the ground. Some marsupials have developed the ability to glide through the forest like flying squirrels. The water opossum is adapted for life in aquatic…mais cela n’est pas très explicite, en effet ce que je tentais de mettre en évidence est la caractère aléatoire de l’existence du marsup, concept peut être sans équivalent dans le monde des mammifères antérieurs les marsups différant de ces derniers de multiples façon, pour notre ébahie édification;
| Le koala (Phascolarctos cinereus) dort près de 18 h par jour coincé entre deux branches |
ce qui explique en effet mon ascendance marsupiale et évacue de fait toute parenté entre le marsup et la mère supérieure, laquelle prie ou fait semblant pendant seulement 8 heures par jour et, c’est là un point essentiel, car prier n’est pas dormir, mais est ce là une caractéristique du marsup, je crains bien que non et je profite de l’occasion qui m’est donné pour évacuer l”idée saugrenue mais tenace que le terme marsup (inventé pour l’occasion) soit apparenté aux notion maritime (mar) et culinaire (s(o)up ; il n’en est rien ! le marsup n’est en aucun cas maritime ni, et j’insiste, culinaire , ceci pour évacuer la tentation que certains pourraient nourrir de faire cuire le marsup, le marsup n’est pas comestible ni soluble dans l’eau de soupe , qu’on se le dise et n’en revienne pas !
ceci étant établi, digestion et pohétization,
revenons à nos moutons, figure of speech car mouton n’est pas marsup et en est au contraire aux antipodes, mettant ainsi en lumière le concept d’émigration contradictoire, nous y reviendrons, ou pas, car who cares et c’est très bien ainsi ; bref
Nous en étions resté au marsup car le marsup est notre sujet et notre sujet est le marsup (Monthy Pithon, book IV verset 3254), or donc nous évoquions il y a peu la philosophie de l’existence du marsup lequel ne tolère pas les droites ni les murs ni les enceintes de prison ni les gouvernements (dérivé de façon avéré de “garnement”) ni les autorités centrales alors que le marsup est plutot de type périphérique et à tout le moins imprévisible, n’obéissant qu’à son bon vouloir et fantaisie (le fait est reconnu par le tjuringa de l’ancêtre marsup) sa démarche sautillante le poussant à se déplacer tantôt par bonds successifs tantôt à cloche pieds tandis que certains membre de la société secrète du frémissement du Vieil Homme Kangaroo (VHK) du spinifex tournoient comme des toupies pour éviter les touffes et dardent comme des éclairs lumineux vieux et tordus se couvrant de poussière rouge ou verte selon l’occasion mais la green dust ne se trouve qu’en un certain lieu de l’outback core ce qui s’explique cela va sans dire et c’est pourquoi je ne n’en dirait mot, car si j’osais l’ancêtre me mordrait les fesses et je tiens à mes fesses, dodues peut être mais pratiques, et j’en ai que d’eux au nombre de deux, elles se dénombrent et ne se démontent pas d’où ma prudence, l’ancêtre étant juste et héroïque mais vicieux, redoublons de prudence, je l’ai déjà dit mais la vie est un éternel recommencement et je commence à bailler, signe que mon estomac rempli de feuilles d’eucalyptus prémâchées demande à se relâcher, l’heure est donc venue de me coincer entre deux maitresses branches et de piquer un roupillon
réveillez moi dans 18 heures
élucidation du mystère de la librairie José Corti
décembre 11th, 2010 § Laisser un commentaire
ah bon elle était à la page 43 la carte bleue , je croyais qu’elle s’était glissée dans une boite de boursin vide qui avait dégringolé de son statut d’icone imperturbable à celui de rebut indésirable et avait chuté en cahotant dans le sac poubelle qui comme une plante carnivore (déchetivore pour être exact) l’avait engloutit , oh sinistre destin du boursin , quand à savoir ce que faisait une carte fut elle bleue couleur d’azur ou d’une teinte frisant l’indigo entre les pages d’un livre accueillant , on le sait les livres souvent accueillent , ont même vocation à, sous leur mine souvent couverte et proprête , les plus échevelés et déchirés étant les plus redoutable car leur déchirures leurs sont une ombre de générosité impalpable , une propension à s’épanouir dans l’immatériel et donc à manifester une solidarité fut ce sous des prétextes aussi futiles qu’une sympathie chromatique, à moins que ce ne soit par connivence philosophique, fut elle cachée ; Laurence Sterne, on le sait haïssait les banquiers et nourrissait à l’encontre d’Adam Smith une rancune tenace tout comme jonathan Swift rêvait d’une société sans coiffeur par simple confort spirituel, l’eau de Cologne l’insupportant, il eu donc été capable, qui? Tristram bien sûr! d’octroyer l’asile à cette puce encapuchonnée fut-elle bleue ou d’une autre couleur, Sterne n’avait pas été atteint par la théorie des couleurs et n’en ayant cure lui préférant les nuances de lumières ce qui n’a rien d’étonnant quand on connait un tant soit peu le vicarage en ces joyeux parages du south Yorkshire ; on l’aura comprit l’esprit logique, vanté par la faculté de l’auteur (IB) ainsi que l’ampleur de la t^che ménagère nécessitant une vigilance impériale digne de la muraille de Chine ou d’une forteresse médiévale, rempart du crétintisme, et symbole de l’osmose entre Orience et occidence, le phonème orie étant en lui même plus sympatique que le désir non déguisé d’ocxire contenu dans occident dont la ‘dent’ en elle même révèle une tentation vers l’obscurantisme primitif, mais ne versons nous là point vers ce que Levi Strauss fustige ?, ne perdons cependant pas de vue que la logique synthétique nous a placé derechef dans le domaine anglo-saxon, zone excluant les franges celtiques délocalisées chez l’auteur dans la partie supérieure de la bibliothèque afin d’éviter les friction même si ce choix peut s’avérer douloureux dans certains cas comme le montre l’incursion de l’auteur des sermons de Dublin dans le voisinage de Laurence S, celui-ci lui étant favorable étant originaire du Comté celtique de Tipperary, casse tête pour le logicien mais limpide pour qui s’applique à un minimum de préparation documentaire, faut il exclure Swift et Sterne de la zone anglo-saxonne, les tenants du oui n’ont à ce jour pas convaincu les tenant de la position adverse, bref, le rayon des angles ayant fait allégeance depuis des lustres à l’ascendance saxonne (phénomène regrettable quoiqu’en pense G M Hopkins) et ayant refoulé aussi biens les picts que les celtes dans les marges où qu’elle se situent, il n’est pas absurde , fusse sous un angle chronologique mais qu’est que la chronologie , l’auteur étant adepte d’une position à laquelle le suffixe trans rend le plus justice , et étant logicien (ce que nous réprouvons en notre fort intérieur, mais qu’y faire) il n’est donc point absurde et qu’est ce que l’absurde si ce n’est un dépassement des limites de l’apparence logique dictée par le reflet que les primitifs croient voir dans le miroir des sens, je dis bien croient voir car qu’en est il au fond, ne nous sommes nous pas laissés abusés par le délire de quelques adeptes de substances hallucinogènes, bref l’anglicanisme en ayant eu raison et étant en lui même tolérant contrairement à l’élément purement saxon , de là à penser que c’est l’angle qui dans ce cas là prédomine, opinion largement combattue par Shakespeare dans sa fameuse tirade sur la courbe, bref vous aurez compris que le vicariat anglican non content d’entretenir des relations coupables avec Dublin avait tissé des liens avec le dix-neuvième siècle finissant de surcroit catholique, qui osera dire et l’Habeas corpus nous le dit assez que l’anglicanisme à l’esprit étroit, guindé diront certains, Chesterton voisinant donc, le père brown murmure t’on n’aurait pas été sans apercevoir ou peut être lui aura t’on dit , un catholique ne dévoilant jamais ses sources, même en dehors de la confession, je vous le donne en mille : Sir Thomas Browne et son jardin sous le bras ou serait-ce dans la poche le point n’étant pas éclairci et toujours débattu en chaire de Saint John’s college à Saint John’s college les deux rivaux refusant d’admettre défaite sur ce point essentiel sans lequel cette fumeuse théorie de la culpabilité de STB dans cette affaire de carte bleue ne peut être fermement établie ; mais pierre angulaire que l’on peut qualifier de métaphysique et comparable ontologiquement à l’affaire du triangle des Bermudes, le royaume des angles étant bien sur tout indiqué pour avoir été le lieu d’où ce mystère origina, point qui n’a aucun rapport comme semble le faire croire Lord Byron avec une quelconque parenté et ces multiples voyages dans la botte méditerranéenne et plus particulièrement dans la partie alpine car il semble qu’il ait pensé d’accord en cela avec William Turner d’où sa traversée tumultueuse de ces montagnes qu’il fallait en rechercher la source dans une boisson pétillante à l’orange qui à l’époque n’était pas bien sur aussi prisée qu’aujourd’hui les anglois lui préférant ce qui est encore le cas aujourd’hui l’ale ; or donc le père Browne catholique apostolique nous le rappelons, ce qui pourrait expliquer sa présence dans les environ à la fois de la librairie José Corti et simultanément dans les chemins (passons mais l’existence de chemins entre les livres est effectivement avérée) du rayon anglo-saxon de la bibliothèque de ‘IB, les catholiques étant des fervents de cette absurdité logique qu’est la trinité il n’est pas irrelevant de penser qu’à trinité puisse être adjuvé la simultanéité ce qui implique forcément une dimension temporelle et c’est là que le bas blesse car auquel cas comment expliquer hors du domaine spacio-temprel la présence du père brown et à la librairie Corti et à proximité du vicarage de Laurence, mais n’y a t’il pas là une erreur historique , est on bien certain qu’il ne s’agit pas là d’une élucubration non d’Antoine mais d’un témoin ayant abusé de l’ale, quoique l’hypothèse avancée à la chaire de Trinity College à Oxford, quoiqu’un peu fantaisiste, ait de quoi est séduire : ce serait la proximité non géographique mais patronymique qui aurait favorisé ces rapprochements, en effet il saute au yeux qu’une confusion ou tout au moins un parallélisme est possible et même probable entre Browne et Brown , celui ci ayant pu gagner son (e) lors du saut du rayon fin dixneuvième à celui du dix-huitième ou inversement l’autre l’aurait perdu , argument combattu pour des raisons chronologiques à la chaire de SJC à Cambridge en effet STB est situé chronologiquement au dix-septième et non au dix-huitième, argument typique de ces adeptes du pragmatisme car il va de soi que l’argument sympatique selon lequel les deux aurait choisis de se rendre simultanément à l’étage l’un du dessus et l’autre du dessous, ce qu’ un certain professeur green de l’université obscure d’un dominion britannique située je crois au Pays de Galles soutient, retenez bien ce point car il aura son importance par la suite, qu’il est hautement probable et la notion de hauteur est essentielle dans cette affaire que ce soit le père Brown qui en s’approchant dans sa chute du point de rencontre d’avec STB à proximité du vicarage ait gagné le (e) qui l’eut transformé à cet étage en père Browne , ce qui selon certain explique que le libraire ne l’ait point trouvé car la fusion entre les deux browne a plus que certainement provoqué leur annulation respective dans l’espace-temps, effets qui trois siècles plus tard se faisaient encore sentir, rendant impossible de retrouver le dit STB qui par effet de sympathie réciproque s’était réfugié , vous vous souvenez de ce formidable élan d’accueil que possèdent les livres, chez Laurence Sterne ce qui est bien évidemment des plus logique, un gamin de cinq ans l’aurait compris , la rencontre ou plutot le choc frontal entre Brown et Browne ayant eu lieu dans les environs immédiats du vicarage de Sutton-on-the-Forest , le père Browne en appellant aux sentiments nationalistes de Sterne et trouvant par là même une solution aux conflits de religion bien connus à Tipperary, oh modernité de Sterne ! ; par ailleurs on avance aussi l’hypothèse car il faut bien expliquer la métamorphose de Brown(e) en carte bleue, précaution à mon avis inutile pour le connaisseur averti de l’œuvre de sterne , mais je laisserai ce point en suspend pour l’instant, préférant finir sur l’évidence éclatante de cette succession de hasards qui a voulu que le tome tant recherché de STB fut abrité sous la forme d’une carte bleue entre les pages de l’édition originale et dédicacée par l’auteur à J K Chesterton , point essentiel apportant la preuve irréfutable de la transchronologie et donnant l’explication topologique à la présence de Browne en carte bleue dans ce tome (quoique d’autres avancent que cette présence s’explique par la redoutable chèreté d’une édition originale et dédicacée du Tristram Shandy en possession, nous le supposerons pour l’édification de l’hypothèse avancée, de IB, du même coup et c’est là un point fort et révolutionnaire de la théorie, présupposant l’anéantissement de l’hypothèse que nous avions d’abord retenu du statut d’idole de la boite de boursin chez I B ce qui paraissait, avouons le un peu difficile à croire, et même plus prosaïquement à avaler, disons le crument, venant d’une réputée logicienne .
monologue
décembre 11th, 2010 § Laisser un commentaire
Ne pas écouter ces voix qui dialoguent, elles ne parlent pas vraiment, à voix forte ou au contraire en chuchotant, où qu’elles soient, sur un canapé ou au café, je n’y vais pas, comment les entendrais je ? qu’ont elle a dire leur voix se perdent dans l’incréé ; je veux dire ce n’est pas comme ça que la chose doit se dire, la chose c’est ce qui essaye d’exister parallèlement au monde, c’est comme une voix qui suinte, une pluie ou une chaleur, même pas, elle fait partie de toi, elle tente de s’imposer, elle existe en dehors du récit car le récit c’est déjà une juxtaposition alors qu’elle marche juste à coté presqu’ en double et qu’elle parle. Dès lors est-t’elle du domaine de l’écrit, ou de l’oral et qu’a-t’elle à dire si elle ne narre pas ? qui a dit qu’elle ne narrait pas ? c’est subtil tu comprends, oui tu as parlé de l’incréé tout à l’heure c’est à dire qu’il y a du créé, je ne parle pas je me réponds, nous ne sommes pas en dialogue non plus, c’est autre chose, quelque chose que je tente de dire, est-ce fait de silence ? you miss the point, silence pas silence le silence est bruit ou alors on est dans la mort ou alors c’est autre chose, ça je ne le sais pas, n’empêche que cela ressemble vachement à un dialogue ton truc ! c’est que c’est difficile tu comprends, ce n’en est pas un réellement tu vois je pourrais te coller là une définition plaquée de mon dictionnaire ouvert ou de l’encyclo , ou là des gouttes de pluies viendraient claquer tout ça en même temps sans prévenir http://sergecar.perso.neuf.fr/cours/langag4.htm Leçon 26. Le bruit, le silence et le langage ![]()
Nous vivons dans un monde où la verbalisation est la règle et le silence l’exception. Nous vivons au milieu d’un torrent de mots ; si bien que la valeur du silence nous échappe le plus souvent ; et pourtant, il est difficile de séparer le silence et la parole, le silence et l’intention de signification. Sans un espace entre les mots, les mots eux-mêmes seraient-ils compréhensibles ?
Nous ne savons plus au fond ce que représente la Parole, ni ce que signifie le silence. Pourtant, nous sentons aussi que nous avons besoin du silence. La Parole et le silence sont étroitement liés. N’est-ce pas parce qu’à sa manière le silence signifie à travers les mots autant que les mots signifient eux-mêmes ?
Ou bien, faut-il admettre que le silence est seulement une impuissance ou une impasse dont le langage nous libère. Le silence ne dit-il rien ? Peut-on aller jusqu’à soutenir que le silence est un langage non-verbal sous-jacent au langage verbal ?
* *
* pluie pluie pluie pluie pluie pluie j’aime le bruit que ces séquences répétitive font sur le clavier , il faudrait les transcrire en code musical là c’est moi qui parle ou alors trouver un équivalent graphique ce serait une image de la pluie mais qui capterait bien les mots ©Carla Ferro ne m’en voudra pas 
A. Le mur du silence
Il existe plusieurs formes de silence.
tout ça n’est que du bruit n’y prête pas attention, ça ne rentre pas dans le chant de mire, dans ma vision même s’il ne s’agit pas de vision, ni de musique ni de rien, ce n’est pas ça tiens regarde à la page 38 de l’anthropologie du geste – ça n’a rien à voir – c’est à désespérer tu m’a perdu
Bien sûr qu’il y a quelque chose qui a pour nom Parole comme Ulysse s’appellerait personne, mais avec une majuscule il y a du mage et de là à l’image c’est pas sans rapport l’image et la parole sont du même ordre mais si le dit s’adresse à l’imago et est donc plus riche, potentiellement, enfin certaines images se séparent de discours s’en passent et sont plus de pouvoir alors que d’autres sont juste des variations du voir, je t’avais parlé de geste, on y revient tu vois, le mot geste la parole geste l’image geste la parure geste c’est le monde qui s’infiltre et rebondit, on s’approche mais c’est autrement pas réellement comparable – mais quand tu dis un mot avec mutisme large tu as tout dit : bear ou beaver par exemple- mais c’est la même chose avec les mots certain s’auréolent d’autres plombent et d’autre me font penser à un embouteillage, renvoient à des images courtes oui j’aime assez cette distinction entre image courte et image longue encore que ce n’est peut être pas vraiment ça puis on est plutôt dans la syntaxe et la sémantique, le mot pourrait s’articuler sur lui-même si il voulait- c’est même plus en rapport avec le culturel d’ailleurs OUI mais ça nous l’avons perdu de vue mais la parole est une personne ou plutôt on la convoque, il est difficile de dire ce que c’est, en fait, tout ce que je sais c’est que ce n’est pas juste une voix ou un son est un mouvement vibratoire, une onde, qui est fonction du milieu et de la température elle s’incarne ! ok ça je l’avais bien compris vais pas rouvrir mon calepin ou j’avais tout noté au cours de mes promenades dans les bois et au bord de l’eau et du vertige , c’est gravé et de toute façon personne ne le comprend, quasi , il faut venir de là-bas pour l’entrevoir même SI ce n’est pas la seule réalité, et quoique ça commence là jérome en parle très bien enfin il est sur ces fringes, mais là je n’ai pas encore potassé, faut s’accrocher… au final qu’est qu’il reste ? WAIT ! ok j’attend quelque chose te gène? tu vas trop vite
ok je retoure à la ligne là j’attends et on en parle pas la peine de blablater si tu suis pas – c’est pas ça mais t’es sur qu’on a pas raté un petit truc, un sillon micro, tu sais on se doit d’être attentif déja qu’on est perdu là ! te rappelle qu’Isabelle m’a dit que vivre et écrire c’est foncer dans le brouillard, elle a raison , non ? il faut être attentif
on reprend où ?
rêve du ver cosmique
décembre 10th, 2010 § Laisser un commentaire
histoire de dragon et d’un oeuf (à suivre car on en fini pas, jamais, de l’oeuf)
tout commence dans la tragédie de l’œuf , celui de Christophe, qui ne voulait plus être un œuf encore qu’un œuf, mais il ne voulait plus être un œuf, ce point de vue ne se discute pas surtout, quand c’est un œuf de dragon et que l’orvet est de mauvais poil, howling and screaming, bref rouge écarlate avec un mot dans chaque langue même les plus rares et les plus belles, celles oubliées, les chants décimés, c’est pour ça aussi qu’il est en colère le dragon en gestation qUI supportait plus son œuf, depuis qu’on lui avait parlé de ces mers opaques traversées à la rame, depuis que l’homme lui avait raconté le désert stérile, le désespoir de la faim qui creusait les corps en même temps que ce qUI avait fini par ne plus être un cœur, mais qui sinistre, battait le tam-tam dans la peau séchée de lézard ; depuis qu’il avait sourit à la main tendu et y avait glissé ce qui y était tombé ; après il avait grondé des flammes d’allumette dans son réduit, attends que j’en sorte tu verras les flammes de mon haleine putride! une immense colère grondait, elle avait fini par souffler à coté de la mue et il ne s’en était pas rendu compte, il continuait à vitupérer contre l’œuf gisant, brisé en éclat de coquille ; il était sorti et ne s’en rendait même pas compte!
Le ver cosmique s’était mis à ronger les étoiles, à grignoter les villages et siroter l’H2O des nuages,
comment te dire, il s’était empiffré à l’unisson de tous les murmures, de toutes les rêveries et des désespoirs, de toutes les dégueulasseries, l’oeuf et la membrane cosmique les lui avait transmise par perspiration, enfin il s’en était imprégné jusqu’au dégout et une fois sorti il s’était mis à ravager les cauchemards pour atteindre les rêves, chiures de terre, trous dans la forêt Amazonienne, il avait croisé l’anaconda et ils avaient rigolés un bon moment avant de se bouffer le ventre, qui avait gagné, ils s’étaient juste mordus car l’eau et l’air ou le feu ça ne va pas jusqu’au sang quand ils se mordent, heureusement ! car ce sang là aurait rougit le ciel et alors ça en aurait été fini des rêves, et les rêves sont le germe de l’oeuf, tu le sais soeurette, le dragon cosmique l’eut pas permis, c’eut été se ronger la queue qu’il avait en pointe fourchette, non, le ver ronge ce qui l’éloigne de son innocence, de l’indéterminé universel, un grand ciel qui se courbe rempli des trous, un tunnel qui mêne à l’amour, un truc comme ça si t’y crois pas ; t’y crois pas car le ver à pas fini de creuser, attends un peu qu’il ai fini de se faire les dents, ciel de grillage tordu si fragile qu’il se casse d’un souffle, d’un fracas d’allumette,
En fait le ver-Dragon me cherchait pour m’emmener sur son carrousel, dirait Cabrel ( la vie me donne ce que j’attend d’elle, bonne nouvelle), le ver sifflait cette chanson, pas con le dragon, sans compter que Cabrel me fait penser à Rosa, et penser à Rosa c’est toujours bien, une impression de paix un peu révoltée me parvient, bien qu’évidemment quand il sifflait le dragon ,( donna donna donna oh) , il soufflait aussi et évidemment l’odeur pestilencielle gachait un peu le rêve, mais boh le rêve est pestilenciel aussi, vu qu’il est né de la fange, coincé dans le love de l’oeuf pour qu’il grandisse, l’odeur ça n’empêche pas, incroyable quand même ce Cabri me rappelle mes rêves de gosse et de jeunesse , fort le ver , il a réussi a me les apporter mine de rien, et plein d’autres encore auxquelles je ne m’attendais pas ! voila donc pourquoi le souffle ravage et calcine, fends les fibres et use les galets, érode la poussière et ponce la rivière, il est obligé de remonter les indécences de l’homme et les malheur du monde jusqu’à la pureté entrevue dans la sphère première, translucide, une si belle lumière, jamais, simple et limpide comme des lipides ou des glucides je confonds toujours les deux, qu’importe le serpent me les a donné.
en haut le gabier
décembre 8th, 2010 § Laisser un commentaire
après une vidéo chez “rêves à emporter =
ou l’on voit le musicien Joshua bell jouerune partita
dans le métro de W DC ( mes oreilles, je crois en conviennent …) c’est de la sheer poetry en pure perte encore que …dans un monde supermarché ( N B : qui marche vite)
pour qui n’est pas étiqueté n’a pas d’existence,
mais jB n’arborhait pas son pins ni son nez tiquette c’est pour ça que tel un produit frais en vadrouille les tête à cadi pouvaient pas savoir que la musique était un message des dieux et point une nuisance sonore venant d’un sdf en puissance,
et puis il faut que ça tourne,
ça me rappelle l’anecdote entendue de bob feldman ( the saxophone player), un jour qu’il s’exerçait de son appart du centre ville, s’entend apostrophé du trottoir, hey saxophone player!
, c’était Mingus qui lui certainement ne bavait pas devant les étiquettes mais savait prendre la musique au bond , l’aurait du être joueur de baseball, mais il l’était en quelque sorte ,
Bob s’enquitet MINGUS lui dit
hey you S P ( saxophone player) rejoins nous tailler une bavette au chezpaskoi club tonight , mais pour ça faut être Mingus et n’importe quel culot nimbus qui traine et lui aurait dit blabla bla , vient jouer dans le métro ce soir …
et bê, si ! je crois bien que Bob l’aurait suivi et même peut être qu’ils auraient fait un bœuf non étiqueté du tonnerre, mais les passants l’auraient pas cru (plutot cuit le boeuf)
mais bob est à NYC et là nous à DC, peut être quà NY , enfin pas sur , un supermarché reste un supermarché ,
mais c’est ce son qui planait-hantait-là,
ça c’est important !
le fait que les jambes battaient pas
la partita
en mesure mais plutot le pavé, pas de métronomes underground mais les pas arpenteurs d’une topographie métropolitaine incertaine
sans commune mesure, ce qui est regrettable
sans parler des oreilles qu’étaient bouchées dans le tube
mais le sound était là ét virevoltait dans les skylines du métro
(aérien)
bon , ( ça me fait penser au monde de la littérature et des arts , ou on (la clique des écrivains, éditeur et bien sur lecteurs qui baillent, est on bien sur que c’est ça que l’on a envie de lire , well parfois oui , mais le reste du temps ! ) vous avez vu l’emploi du passif ! ne se remarque que ce qui est labellisé et ne se lit que ce qui est publié avec en devant une photo lèche-vitrine, sinon on lit pas , pas le temps , rien à quoi se raccrocher, le vide quoi ! alors que …
s’arrêter , lire ou regarder la baie …
comme un gabier qui aurait aperçu un jet de baleine entre deux icebergs et n’aurait pas perçu le supertanker qui lui fonçait droit dessus ,
à quoi ça rime !
mais attendre les surprises de la vie c’est ça le gabier , non !by the way,
2 .(:) ouvrez les guillemets,
je suis en train de lire le livre de Linda lé : “au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau” ,
ça m’a attiré parce que je désespérais de cet univers mimétique ou les livres se serrent la mains entre eux , se sont connus dans la baterrie de la chaine d’élevage ou on rassemblait à coup de lasso les mots égarés parfois les lettres qui se faisaient l malle, façon de parler quoique la malle non non diplomatique ou docus , bon on les a mis en rang deux par deux sur la chaine de montage binaire avant de les empaqueter serrés par groupe, par liasse sans liesse devrai-je et je paraphe d’ailleurs, las liasses de feuilles empaqueté et tamponnées en / livre , oups livre pour lire à l’heure du JT ou plus tard pour tenter d’enrayer la fièvre axiolithique, couper les doses somnifères, bref un sens du groupe, une langue qui acquiesce et à l’unisson sur les baleines des supermarchés , encore eux
je les aime pas …
et … je me dit (c’est le gabier qui parle ) : de la vigie, je vois aussi ce que je sais être et surgir du fond de moi et aussi j’aperçois en chair pèle-mêle ce que le réel pointe, et Je m’accouche
sûr qu’il fait frisquet de la haut sans poupée de son ni les caresses d’une femelle accouplée, ça rend la vue plus difficile mais si nécessaire pour se tenir éveillé ou ne serait-ce, même, pour rester le corps^et l’âme drue, oui bander ça aide à penser juste, penser revigoré, et les vents debout ou en levrette ça aide à ne pas décrépir , et de là :
voir .
sources , joshua Bell , et d’une
Bach et de deux
Mingus et Bob Feldman et de trois ,
le livre de linda Lé et de quatre ( et tout ceux qu’il y a dedans)
Alvaro Mutis et Maquroll el gaviero et de cinq
……………..(remplir car laliste n’est pas exhaustive)
octobre 15th, 2010 § Laisser un commentaire
le premier chapitre pourra prendre un mois à écrire je ne garantie rien, une infinité de temps ou bien il s’écoulera en rafale je n’en sais rien
et pourquoi le savoir ?
et pourquoi un moi s’écrit il au pluriel et peut il y avoir des mois ? autant de questions QUI ne me ménage pas
introduction
octobre 15th, 2010 § Laisser un commentaire
il est 19. heure 42 et je m’apprête en finissant une assiette de gnocchi. Que sortira t’il de tout cela ? Je l’espère, la vérité ; et si ce mot n’existe pas c’est que nous le faisons sortir, et qui est ce nous, je m’attendais à cette question, le nous mais c’est nous ! qui d’autre !





